Glob créatif de Barthélémy Schwartz

Posts Tagged ‘surréalisme

« Biographie de Benjamin Péret : Vive la France et les pommes de terre frites ! » (CQFD n°149, décembre 2016)


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Written by barthelemybs

5 décembre 2016 at 12:16

« Desnos et les ondes, Crevel et la solitude, Péret dans ses actes : trois nouveaux livres éclairent ces figurent surréalistes » (Matricule des Anges n°178, novembre-décembre 2016)


Matricule des Anges

Written by barthelemybs

30 novembre 2016 at 15:09

« Livre : « Benjamin Péret, l’astre noir du surréalisme » de Barthélémy Schwartz » (Le Monde, 27 novembre 2016)


« Une biographie consacrée à Benjamin Péret (1899-1959), l’un des principaux acteurs des mouvements d’avant-garde du XXe siècle, de Dada au surréalisme. »
http://www.lemonde.fr/arts/article/2016/11/25/livre-benjamin-peret-l-astre-noir-du-surrealisme-de-barthelemy-schwartz_5038280_1655012.html

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Written by barthelemybs

28 novembre 2016 at 18:11

Barthélémy Schwartz, Benjamin Péret, l’astre noir du surréalisme (Libertalia)


Pour info, aux éditions Libertalia…

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Barthélémy Schwartz
Benjamin Péret, l’astre noir du surréalisme
Libertalia
350 pages – 18€
ISBN : 9782918059882

Ce volume comprend une anthologie
de poèmes et un cahier iconographique en couleur

En librairie depuis le 20 octobre 2016

* * *

« Qu’est-ce que le surréalisme ? C’est la beauté de Benjamin Péret écoutant prononcer les mots de famille, de religion et de patrie. » (André Breton)

De Dada au surréalisme, Benjamin Péret (1899-1959) est l’un des principaux acteurs des mouvements d’avant-garde qui ont secoué la poésie et l’art moderne au XXe siècle. C’est aussi l’un des moins connus du public. Peu de rééditions, de très rares monographies. Le sort s’est acharné contre ce grand poète dont le rôle et l’importance ont généralement été minimisés par les historiens du surréalisme.

Son engagement dans les mouvements révolutionnaires de son temps, notamment pendant la révolution espagnole aux côtés du POUM et des anarchistes, n’est peut-être pas étranger à cette occultation. Sur sa tombe, au cimetière des Batignolles, ses amis ont fait inscrire une épitaphe qui résume sa vie de révolté permanent : « Je ne mange pas de ce pain-là. »

Cette biographie (suivie d’une petite anthologie et d’un cahier iconographiques en couleur) replace la trajectoire de Benjamin Péret dans les enjeux utopiques du surréalisme, un mouvement qui voulait à la fois « transformer le monde » (Marx) et « changer la vie » (Rimbaud).

L’auteur
Barthélémy Schwartz est né à Paris en 1963. Coanimateur de la revue de bande dessinée Dorénavant (1986-1989), du collectif Ab irato (en 1992), puis de la revue de critique sociale Oiseau-tempête (1997-2006), il a publié Le Rêveur captif (L’Apocalypse en 2012).

Mots-clés
Altérité – amitié – amour – anthropophage – automatisme – Dada – Brésil – Colère – Communisme – conte – dèche – dissidence – Espagne – exil – expérience – expulsion – groupe – guerre – hasard – héritage – humour – inculpation – indien – insolence – Internationale – invectives – marge – marginalité – marxisme – maudit – Mexique – mythe – Poésie – Politique – populaire – prison – rage – rêve – révolte – révolution – rire – scandale – sommeil – subversion – surréalisme – utopie

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Commander le livre
auprès des éditions Libertalia
:
http://www.editionslibertalia.com/catalogue/hors-collection/benjamin-peret-l-astre-noir-du-surrealisme

C’est tellement extraordinaire d’être ici ! il me semble que je revis !


Comme de nombreux militants en France, en Europe ou encore en Amérique, ayant quitté leur emploi pour rejoindre l’Espagne, Benjamin Péret était parti à Barcelone attiré par une révolution qui allait passionner toute une génération de militants, et dont un grand nombre seraient tués.

« C’est tellement extraordinaire d’être ici ! il me semble que je revis ! » confiait-il à une amie, Mary Low, également surréaliste et trotskiste, rencontrée en Espagne. L’émerveillement de Péret, sa joie de vivre, ou plutôt de revivre, étaient partagés par tous ceux que la jeune femme rencontrait.

Tel ce Belge : « J’ai quitté mon travail, j’ai tout laissé tomber. N’est-ce pas merveilleux qu’une telle chose arrive et nous donne une nouvelle chance dans la vie ? »

Ou encore ce Français : « C’est merveilleux que cela arrive alors que nous sommes encore en vie ! Je veux dire, n’est-ce pas merveilleux que cela arrive dans ce monde où nous vivons ? Je travaillais dans un bureau et maintenant je pars pour quelque chose de vraiment réel. » Ce qui était, la veille encore, la normalité sociale était soudainement frappé d’anachronisme.

Benjamin Péret, l’astre noir du surréalisme (Barthélémy Schwartz) // Les éditions Libertalia

 

Un’arte di economia mista


Avanguardia ed economia mista

Succedanei della concezione bolscevica e autoritaria dell’organizzazione, le avanguardie artistiche radicali hanno avuto le loro ore di gloria fra le due guerre ma si sono prolungate fino agli anni 50-60. Esse hanno avuto il loro «periodo eroico» al tempo dei surrealisti che negli anni 30 hanno ignorato le critiche marxiste e anarchiche del bolscevismo, preferendo Trotsky a Pannekoek. Esse hanno avuto il loro «periodo sventurato» dopo la seconda guerra mondiale al tempo dei situazionisti, costretti negli anni 60 ad affermarsi come una avanguardia che rinunciava alle sue prerogative di avanguardia.

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Written by barthelemybs

5 juin 2015 at 13:41

Benjamin Péret, le surréaliste aux belles cravates (1)


(publié dans le Bathyscaphe n°8 (automne 2012, Québec)

tags : surréalisme – Benjamin Péret

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Un temps à ne pas mettre
une puce sur la soutane d’un curé

Benjamin Péret  [1]

 Selon l’avis de son ami Michel Zimbacca, le poète surréaliste Benjamin Péret était « grand et costaud. » « Pas si grand » tempère Jean-Claude Tertrais : « 1m70 sans doute, mais voûté. » Son rire était franc. Alain Joubert se rappelle encore ses éclats sonores lors des jeux collectifs de cadavre exquis. Mais Péret étaient aussi l’homme des grosses plaisanteries. Jeune  dadaïste, c’est lui qui avait affolé la mère de Jean Cocteau en lui annonçant par téléphone que son poète de fils était mort.

Claude Courtot rapporte cette anecdote des années 1950 : « À la campagne, à neuf heures du soir, Péret décide tout à coup et de façon péremptoire qu’étant donné la pleine lune, il faut aller faire des provisions pour le lendemain dans les champs des paysans voisins qu’il déteste autant que les commerçants, les flics, les curés et les staliniens ; il se livre alors à un pillage en règle dans une culture d’artichauts dont il rapporte un fort grand nombre et qu’il étale à son retour, par rang de taille sur une table, en riant formidablement (2). » Lire le reste de cette entrée »

Written by barthelemybs

16 janvier 2013 at 14:55

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