Archives mensuelles : décembre 2014

nocturnes : le rêve dans la bande dessinée, catalogue de l’exposition, CIBDI, Angoulême, 2013-2014


Nocturnes. Le rêve dans la bande dessinée

nocturnes : le rêve dans la bande dessinée

De Winsor McCay (Little Nemo in Slumberland) à David B (Le Cheval blême, Les Complots nocturnes), les images de rêve foisonnent dans la bande dessinée. Pour riche qu’il soit, ce sujet n’a pourtant jamais encore été étudié comme tel. La Cité lui consacre une grande exposition anthologique, composée d’environ deux cents pièces, principalement des planches originales, mais aussi des imprimés, des agrandissements, une sculptures, un film. Elle est divisée en cinq parties : une première partie, historique, sur les précurseurs, suivie de quatre parties thématiques.

Catalogue de l’exposition Nocturnes, le rêve dans la bande dessinée, Angoulême, 20 décembre 2013 / 30 mars 2014.
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  • Une étude inédite sur les relations entre rêve et bande dessinée dirigée par un historien et théoricien de la bande dessinée bien connu.
  • Des illustrations couvrant toute l’histoire de la bande dessinée, du XIXe siècle (Rodolphe Topffer,Watt Philips) à nos jours (David B, Larcenet, etc).
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Le rêveur captif –


Comme l’annoncent les éditions l’Apocalypse, « on peut enfin commander en ligne les 17 premiers titres de l’Apocalypse , et en sus à des prix parfois archiconcassés au sein du site de l’Apocalypse tout fraîchement remis à neuf ! ».

« Le Rêveur captif est un livre particulier réalisé par un auteur au parcours atypique. Principal animateur de la revue Dorénavant entre 1985 et 1990, Barthélémy Schwartz y inventait une nouvelle forme d’(ultra) critique, fustigeant l’idéologie bédé et barthelemy-schwartz_le-reveur-captifle storyboard de la production BD dominante, au profit de recherches sur une bande dessinée poétique qui exprimerait plutôt qu’elle ne raconterait. Après avoir délaissé la bande dessinée pendant 16 ans, il renoue avec ce langage à l’occasion d’un dialogue avec JcMenu dans L’Éprouvette. Schwartz propose avec Le Rêveur Captif une “cartographie” des rêves obsessionnels de sa jeunesse, et panorama de souvenirs et de réflexions sur la bande dessinée. Fidèle à ses références d’avant-garde, notamment surréalistes et situationnistes, et grâce à une technique mixte mêlant dessin, photographie et effets graphiques, Barthélémy Schwartz nous livre une expérimentation des plus fructueuses sur le langage du 9e Art et sur son apport atypique : “Je passais pour un martien dans le monde sage et policé de la bande dessinée”. Gageons que ce soit toujours le cas. »
(Éditions l’Apocalypse)