Glob créatif de Barthélémy Schwartz

Archive for décembre 2012

Le mouvement situationniste, une histoire intellectuelle, de Patrick Marcolini (L’ÉCHAPPÉE,


Le mouvement situationniste
Une histoire intellectuelle

Patrick Marcolini

340 pages | 16,5 x 22 cm
22 euros | isbn 978-2-9158303-7-8
L’Échappée, 2012.

« Dans les années 1960 et 1970, partout dans le monde, des révoltes éclatent contre l’emprise grandissante de la marchandise et de l’État sur tous les aspects de la vie. Les situationnistes ont contribué à forger les outils critiques de ce soulèvement généralisé, aux côtés d’intellectuels et de groupuscules influencés par le marxisme et l’anarchisme. Mais à la différence de ces derniers, ils ne venaient pas tant du mouvement ouvrier que des avant-gardes artistiques du XXe siècle : Dada, le surréalisme, le lettrisme. Artistes en rupture de ban, mi-rebelles mi-voyous, les situationnistes s’étaient réunis sur la base d’un programme radical : le refus des conditions de vie faites à l’homme moderne, aussi bien dans les sociétés capitalistes avancées que dans les régimes dits communistes, et la volonté d’expérimenter de nouvelles formes d’existence et de communauté en rupture avec l’ordre établi.

Ce livre analyse avec précision les racines culturelles des théories et des pratiques situationnistes. Il explore également leur postérité diverse et souvent contradictoire : entre récupération et radicalisation, du côté des intellectuels postmodernes ou de l’art contemporain, chez les stratèges du pouvoir néocapitaliste comme dans les rangs des révoltés d’aujourd’hui. »

 (L’éditeur)
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Written by barthelemybs

18 décembre 2012 at 15:42

Le Rêveur captif


LE RÊVEUR CAPTIF
Barthélémy Schwartz
L’Apocalypse, 2012

Le Rêveur captif est un livre particulier réalisé par un auteur au parcours atypique. Principal animateur de la revue Dorénavant entre 1985 et 1990, Barthélémy Schwartz y inventait une nouvelle forme d’(ultra) critique, fustigeant l’idéologie bédé et le storyboard de la production BD dominante, au profit de recherches sur une bande dessinée poétique qui exprimerait plutôt qu’elle ne raconterait. Après avoir délaissé la bande dessinée pendant 16 ans, il renoue avec ce langage à l’occasion d’un dialogue avec JC Menu dans L’Eprouvette, Schwartz propose avec Le Rêveur Captif une “cartographie” des rêves obsessionnels de sa jeunesse, et panorama de souvenirs et de réflexions sur la bande dessinée. Fidèle à ses références d’avant-garde, notamment surréalistes et situationnistes, et grâce à une technique mixte mêlant dessin, photographie et effets graphiques, Barthélémy Schwartz nous livre une expérimentation des plus fructueuses sur le langage du 9e Art et sur son apport atypique : “Je passais pour un martien dans le monde sage et policé de la bande dessinée”. Gageons que ce soit toujours le cas.

Extraits :
Agrandir la plache 1

Agrandir la planche 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Apocalypse

Le Rêveur captif, l’Apocalypse, 2012
(site de l’Apocalypse)

Written by barthelemybs

18 décembre 2012 at 13:35

Le « Rêveur captif » dans les « Chronique de la désobéissance » n° 71 (Aïchara, 13 décembre 2012)


« Ainsi, tout est bon pour que le prisonnier tente son évasion des HLM. Il y a également BS-couv1des échappées historiques et d’autres artistiques, toutes semblant sans liens entre elles comme dans le rêve mais faisant unité car elles sont l’univers de l’auteur, un univers marqué par le surréalisme et les situationnistes et par une culture qui va de Kafka à l’inconnu Henry Darger et à quelques autres. »

http://cerclelibertairejb33.free.fr/?p=2936

Written by barthelemybs

17 décembre 2012 at 14:26

Le « Rêveur captif », un carnet situationniste ?


le_monde_1-XII-12C’est ce qui est dit dans l’article du Monde, «Du “Lynx” à “L’Apocalypse“», du 1er décembre 2012…

Written by barthelemybs

11 décembre 2012 at 15:06

Les Martiens ne font que passer (Le Monde libertaire, 29/11-5/12/2012)


Les Martiens ne font que passer
Barthélémy Schwartz
Le Rêveur captif
L’Apocalypse, 2012
Je découvre avec étonnement que la scission n’est pas qu’une maladie trotskiste ! Issue de l’Association, voici maintenant l’Apocalypse, édition au titre peut-être plus en phase avec l’époque… Parmi les quatre premiers albums publiés : Le Rêveur captif, de Barthélemy Schwartz. C’est un livre intense et parfois troublant. Drôle aussi, quand il peut l’être. Un livre sur l’enfance, la construction douloureuse, compliquée, heureuse aussi, de l’être. Sur le rêve et le désir d’utopie, sur l’urbanisme de nos vies. Un livre attachant ! Comme le dit J.-F. Menu dans sa présentation : « Il s’agit assurément d’un livre qui ne ressemble à aucun autre, œuvre d’un auteur qui, dans la bande dessinée, ne fait que passer. Bien sûr, tout le monde le dira, ce livre n’est pas de la bande dessinée. Ou alors ce n’en est plus. Mais alors, qu’est-ce que c’est ? »
Je termine Le Rêveur captif, et je suis incapable d’y répondre. Un livre donc inclassable,
hors-norme. Cela nous convient tout à fait.
Il faut absolument vous le procurer avant son interdiction par le ministère de l’Intérieur et du
Contrôle des esprits.
Syg Mundo

Written by barthelemybs

10 décembre 2012 at 15:55

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